🥊 Boxe Libre : la vision du fondateur John Lelong pour les vingt prochaines années
- Sensei Marco Garcia Gonneau

- 17 févr.
- 3 min de lecture
Une vision fondée sur l’unité, le respect et la transmission
En 2026, John Lelong partage une réflexion construite sur plusieurs décennies de pratique, d’enseignement et d’observation du monde des arts martiaux.
Ce n’est pas un texte contre quelqu’un.Ce n’est pas une prise de position polémique.
C’est une vision.
Une vision pour l’avenir des arts martiaux, pour les vingt prochaines années.Une vision qui invite à l’ouverture, à l’engagement sincère et à la responsabilité dans la transmission.
Ne jamais s’enfermer : s’ouvrir pour grandir
Depuis les années 1990, une conviction guide son parcours :
Un combattant ne doit jamais se limiter à un seul système.
Chaque discipline possède sa richesse, sa logique, son efficacité dans un cadre précis.Les comprendre, c’est apprendre à les respecter.
Étudier plusieurs arts martiaux permet d’élargir sa compréhension, d’affiner son regard, d’enrichir sa pratique.
C’est dans cet esprit qu’est née la Boxe Libre :non pas pour remplacer les autres disciplines, mais pour créer des ponts entre elles.
Une méthode construite sur l’échange
À l’origine, la Boxe Libre était une méthode personnelle d’entraînement.Un outil conçu pour s’adapter à différents cadres de compétition et à différents styles.
Avec le temps, cette méthode est devenue transmissible.
Des pratiquants s’y sont formés.Ils ont progressé.Certains ont remporté des combats et des tournois.
Mais la victoire n’a jamais été le centre.
Le cœur de la Boxe Libre repose sur :
l’échange
le partage
la fraternité
l’ouverture d’esprit
Car dans chaque dojo, dans chaque pays, dans chaque culture, il existe quelque chose Ă apprendre.
La valeur de l’engagement
John Lelong appartient à une génération forgée par l’effort.
Des entraînements en extérieur.Sous la pluie.Sous la neige.Dans des conditions parfois exigeantes.
Ces expériences ont construit :
le mental
la discipline
la résilience
le respect du travail
Son message n’est pas tourné vers la critique.Il est tourné vers le rappel d’une réalité simple :
La progression demande de l’engagement.
Et l’engagement donne du sens à la pratique.
L’authenticité avant les illusions
Les arts martiaux enseignent la patience.
Devenir un combattant solide demande :
du temps
de la constance
de l’humilité
de la discipline
Un titre n’est qu’une étape.Ce qui définit réellement un pratiquant, c’est son parcours, son comportement, son respect des autres.
Un vrai champion ne se résume pas à une ceinture.Il se reconnaît à son esprit.
Dans cette vision, l’authenticité prime toujours sur l’apparence.
Sport et réalité : deux dimensions complémentaires
Le sport est un cadre magnifique.
Il y a des règles.Un arbitre.Un temps limité.
Ce cadre permet l’expression technique et le dépassement dans la sécurité.
Mais la réalité est différente.
C’est pourquoi les méthodes de self-défense continueront de se développer dans les années à venir — non par esprit de confrontation, mais par nécessité de protection.
Protéger n’est pas attaquer.Protéger, c’est préserver la dignité et la sécurité.
Une vision d’unité pour les vingt prochaines années
La vision portée par John Lelong est claire :
Les disciplines ne doivent pas se diviser.Elles doivent dialoguer.
La Boxe Libre n’est pas conçue pour effacer les autres arts martiaux.Elle est pensée comme une passerelle.
Une passerelle entre les styles.Entre les générations.Entre les cultures.
Car au-delà des fédérations, des titres et des systèmes, nous partageons la même chose :
La passion.La progression.La transmission.
Nous ne sommes pas des systèmes opposés.Nous sommes une communauté.
Conclusion du 5ème élément
Au-delà des disciplines, des titres et des générations, une chose demeure essentielle : l’esprit.
L’esprit de respect.L’esprit d’ouverture.L’esprit de transmission.
La vision portée par John Lelong ne cherche pas à opposer les systèmes, mais à rappeler que les arts martiaux ont toujours été un chemin d’évolution personnelle et collective.
Les vingt prochaines années appartiendront à celles et ceux qui sauront unir plutôt que diviser, partager plutôt que fermer, transmettre plutôt que conserver.
Car au final, ce ne sont pas les styles qui feront l’avenir.Ce sont les valeurs que nous choisissons d’incarner.
© Senseï Marco Garcia Gonneau Le 5ème élément.















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