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đŸ„‹ A toutes les guerriĂšres qui ont franchi la porte d’un dojo

Il y a des gestes qui paraissent simples.

Enfiler des gants.Monter sur un tatami.Pousser la porte d’un dojo.

Mais pour beaucoup de femmes, ce premier pas a longtemps été un acte de courage.

Pendant des décennies, les sports de combat ont été considérés comme un territoire réservé aux hommes.On entendait encore :

« La boxe, ce n’est pas pour les femmes. »

« C’est trop violent. »

« Ce n’est pas fĂ©minin. »

Et pourtant, certaines ont décidé de ne pas écouter.

Elles sont venues s’entraĂźner.Elles sont tombĂ©es.Elles se sont relevĂ©es.Encore et encore.




đŸ„Š Se battre pour exister

L’histoire du sport fĂ©minin est aussi une histoire de combats invisibles.

Prenons l’exemple de Claressa Shields.


AprĂšs avoir remportĂ© une mĂ©daille d’or olympique, elle ne trouvait toujours pas de sponsors.Une championne olympique
 ignorĂ©e.

Il lui a fallu gagner une deuxiĂšme mĂ©daille d’or pour commencer Ă  ĂȘtre reconnue.

Mais Claressa Shields n’a pas seulement combattu sur le ring.Elle s’est aussi battue pour que les femmes boxeuses soient respectĂ©es, reconnues et payĂ©es comme les hommes.

GrĂące Ă  des athlĂštes comme elle, les lignes commencent Ă  bouger.


🌍 Un monde qui Ă©volue

Aujourd’hui, les mentalitĂ©s changent.

Des institutions comme Swiss Olympic travaillent activement pour favoriser la paritĂ© et donner aux femmes la place qu’elles mĂ©ritent dans le sport.

Les filles sont de plus en plus nombreuses sur les tatamis, dans les rings et sur les podiums.

Et derriĂšre chacune d’elles, il y a souvent un entraĂźneur, un maĂźtre, un club qui a simplement fait une chose essentielle :ouvrir la porte.Sans prĂ©jugĂ©s.Sans distinction.Seulement avec l’envie de transmettre.


đŸ„‹ À toutes les guerriĂšres

Aujourd’hui, nous saluons toutes celles qui ont franchi ces portes.

Celles qui ont osé essayer.Celles qui ont persévéré.Celles qui se sont battues pour leur place.

Mais nous saluons aussi les Sensei et les entraĂźneurs qui accueillent leurs Ă©lĂšves avec la mĂȘme exigence et le mĂȘme respect, qu’ils soient hommes ou femmes.

Car un dojo n’est pas un lieu oĂč l’on juge.

C’est un lieu oĂč l’on apprend Ă  devenir plus fort.


✹ Et si aujourd’hui les femmes combattent, enseignent et inspirent dans les arts martiaux, c’est parce que certaines ont eu le courage, un jour, d’ouvrir une porte que l’on croyait fermĂ©e.


Et une fois cette porte franchie
 personne ne pourra plus jamais la refermer.Â đŸ„‹đŸ”„



Si les statistiques de Swiss Olympic montrent une progression encourageante de la prĂ©sence fĂ©minine dans le sport, la rĂ©alitĂ© du terrain rappelle une vĂ©ritĂ© plus profonde : les femmes n’ont jamais attendu les chiffres pour dĂ©montrer leur courage.

Dans chaque dojo, chaque ring, chaque salle d’entraĂźnement, des femmes ont franchi une porte qui n’était pas toujours ouverte pour elles. Elles l’ont fait sans rĂ©clamer de privilĂšges, simplement avec la volontĂ© de progresser, de se dĂ©fendre, et de prouver que la dĂ©termination n’a pas de genre.

Les arts martiaux ont toujours portĂ© des valeurs universelles : respect, courage, honneur et protection. Lorsqu’une femme enfile un kimono ou monte sur un tatami, elle ne cherche pas seulement Ă  apprendre Ă  combattre. Elle affirme sa place, sa dignitĂ© et sa libertĂ©.

C’est pourquoi il est du devoir des fĂ©dĂ©rations, des clubs et des enseignants de garantir un environnement oĂč chaque pratiquante est respectĂ©e, soutenue et encouragĂ©e.

Car derriùre chaque femme qui franchit la porte d’un dojo, il y a une histoire de courage
 et souvent une victoire bien plus grande que n’importe quel combat.


En cette JournĂ©e internationale des droits des femmes, Le CinquiĂšme ÉlĂ©ment rend hommage Ă  toutes les guerriĂšres qui ont osĂ© franchir la porte d’un dojo et tracer leur propre voie.


© Sensei Denise Sulca, Le 5Ăšme ÉlĂ©ment

 
 
 

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